
Chapitre Premier: Arnold

- Ecoute Alfred je te l'ai déjà dis! Si cet avorton n'ai pas capable de nous rembourser en temps et en heure, il ne sera pas capable de respirer demain! J'espère que mon message est passé et que j'aurais un petit quelque chose dans ma boîte aux lettres.
Arnold est ce qu'on appelle communément un préteur sur gage. Mais son métier est devenu bien plus compliqué lorsqu'il s'est associé à la mafia Russe. Les taux de bénéfice de son entreprise montèrent en flèche suite à cela. Cependant Arnold fut obligé de faire affaire avec des hommes particulièrement dangereux. Les Corbeaux.
Vous avez déjà entendu parlé de la malédiction du corbeau? Non? on raconte que tous ceux marqué par la malédiction du corbeau son condamné a ne subir que des désastres dans leur piètre existence. Avant de disparaître. Beaucoup de gens (qui connaissent l’existence des corbeaux) soupçonnent le gouvernement de collaborer avec eux mais ça, Arnold n'allait pas tarder à le savoir.
A peine avait-il raccroché que son téléphone sonna de nouveau.
-Je pensais avoir été clair Al..
-Malheureusement, Alfred est indisponible pour le moment.
Une femme venait de l'appeler avec le téléphone privé d'Alfred, l'homme de main d'Arnold et cela ne lui plaisait pas du tout.
-T'es qui putain? qu'est ce que tu fou avec le téléph...
Lorsque le préteur sur gage entendit les hurlements de souffrance de son homme de main derrière il comprit rapidement que cette femme n'était pas n'importe qui.
-Bien, maintenant que j'ai toute votre attention mon cher Williams, nous allons pouvoir commencer a discuter.
Il n'y avait pas beaucoup de personne qui connaissait la vraie identité d'Arnold et le fait qu'elle sache qu'il s'appelait en réalité Williams-Adams Red signifiait qu'elle s'était bien renseigné avant de passer à l'action et donc, elle avait une longueur d'avance sur lui.
-Qu'est que tu veux putain?
-Vous très cher, vous.
Elle raccrocha aussitôt. Williams se dirigea en trombe en dehors de sa baraque pour embarquer dans son 4x4 allemand. Il vérifia que son calibre 12 magnum était toujours sous le siège. Il y était encore. Il le sortie pour le poser sur le siège passager avant de démarrer et de se rendre chez Alfred. Putain mais qui était cette gonzesse qui venait tout foutre en l'air. Et comment elle avait réussi à maîtriser aussi facilement Alfred qui avait déjà casser des gueules à plusieurs reprise de mecs beaucoup plus massif que lui. Bordel!
A peine s'était-il garé qu'il sortie en trombe du véhicule pour se rendre à l'entré. La porte avait été enfoncé et elle était entre ouvert. Dans un mouvement sec, Red arma son fusil avant de s'engager à l'intérieur. Il découvrit avec horreur le corps sans vie d'Alfred pendu comme un vulgaire sac de viande la tête à l’envers et la gorge tranché. Une marre de sang couvrait la moitié de la pièce.
-Vous avez fait vite mon cher Williams, je ne m'attendais pas à vous rencontrer ce soir.
C'était la même voix qu'il avait entendu au téléphone, elle provenait de la cuisine. Alors doucement, l'arme pointé en avant, Arnold avança et ce qu'il vit l'étonna.

La meurtrière d'Alfred était assise dans la cuisine entrain de boire du café. Elle n'était cependant pas seule. Il y avait au moins quatre hommes armé jusqu'aux dents qui pointaient leur mitraillette sur Arnold qui comprit rapidement qu'il n'aurait peut être pas dû entrer comme ça.
-Pourquoi vous l'avez tué?! demandait-il
- Il a fait son choix. Maintenant c'est ton tour.
-Mais de quoi vous parlez?!
-L'ordre exige que vous lui rapportiez la tête de votre associer. Alexaï Jirovsky.
-L'ordre? Et puis quoi encore? J'sais même pas c'est quoi l'ordre. Et pourquoi je ferais ça?
-Mon cher Williams, votre ami vient de se faire égorger comme un petit cochon et vous vous demandez pourquoi vous le feriez? (Elle se leva de sa chaise dévoilant un corps bien entretenu) Mise à part le fait que l'ordre vous laissera la vie sauve, il vous offrira une place au sein des Corbeaux. Un groupe que vous devriez connaitre non? (l'un de ses gorilles lui apporta le livre des contactes d'Alfred. Le bouquin était ensanglanté. Elle l'ouvrit et prit quelques secondes pour le lire) Effectivement, vous avez déjà eu a faire à eux.
-Qu'est ce qui vous fait dire que je ne tirerais pas là maintenant?
-Par ce que une fois que mes hommes de main vous auront tué, ils se dirigeront directement à Washington.
-Qu'est ce que ça peut me faire qu'il aille a Washington?
-Hé bien Kelly, Williams, Kelly. Ce serait dommage qu'elle souffre par votre faute.
-Espèce de g...
-Faites donc attention à ce que vous allez dire, Alfred n'a pas réussi à assumer. Je fatigue. Qu'elle est votre réponse?
Arnold n'avait d'autres choix que d'accepter la proposition alors il accepta.
Quelques jours plus tard, alors qu'il devait rencontrer Alexaï.
-Mon Ami! (C'est comme ça que le parrain appelait tous ces associers avant de les avoir noyer dans la piscine à piranha) Cela fait si longtemps, comment se porte les affaires?
Alexaï était un homme grand et imposant. Il pratiquait beaucoup les arts martiaux et s’entraînait tous les jeudi au tir. La seule chose qu'il aimait plus que les petites courtisanes des rues s'était l'argent. Et ce qui contrariait le plus "l'ordre" s'était un homme avide d'argent qu'on ne pouvait pas acheter. Le plan était "simple". Le tuer par n'importe quel moyen. L'ordre et les corbeaux n'avaient rien à faire que Williams s'en sorte vivant ou mort mais s'il survivait, une place lui serait réservé chez les corbeaux.
-Comme toujours.
-Excellent! je dirais même EXCELLENT! (Il embrassa Arnold sur les deux joue. C'était là, la mascarade familiale) Rentrons, rentrons et buvons à notre collaboration.
-Faisons ça.
Arnold qui avait pourtant l'habitude de venir chez Jirovsky se sentait particulièrement mal à l'aise face à tous ces hommes armées jusqu'aux dents. D'ailleurs il avait remarqué que la sécurité avait triplé et ce jour là, même dans le bureau du Boss se trouvait deux gardes.
-Comment se fait-il qu'il y ai des gardes même ici? demanda le préteur avant de s'installer en face du parrain qui servait les verres de bourbon.
-La semaine dernière quelqu'un a essayé de me tuer. Alors que je rentrais de la chasse un véhicule a percuter le mien et des hommes ont tenter de me tuer. Heureusement que j'étais armé car sinon je serais sans doute mort à l'heure qui l'est. Et ma femme elle serait devenu fortuné. (riait-il en tendant le verre à Arnold)
Williams saisi le verre et le leva.
-Alors à votre survie Alexaï. Vous méritez bien le titre d'increvable. (Riait de plus bel le préteur )
-Bien sure que je suis increvable. répondit-il sérieusement.
-Pourquoi quelqu'un veut votre mort?
-Est-ce que tu crois aux extraterrestres ? demanda-t-il
Arnold fit un sourire un peu gêner car personne ne lui avait posé cette question auparavant.
-Heu.. Quel est le rapport?
-Tout mon ami, tout...! (Il se mit dos à Williams regardant par son immense mur vitré qui servait de fenêtre et son regard se perdait au loin vers l'horizon.) Il y a de cela un mois et demi mes hommes devait voler du matériel militaire qui devait se trouver dans un entrepôt à une quinzaine de kilomètres de la ville. Cependant, il sont tombé sur du matériel de haute technologie. Au début, nous pensions que c'était un projet que menait le gouvernement mais il n'y avait aucun schéma, aucun écrit et eux même ne semblait pas comprendre cette technologie de plus la langue écrite sur l'équipement n'était d'aucune langue connu.
-Vous voulez me faire croire que c'était une arme Alien? (Difficilement, Arnold se retenait de rire)
Le Boss se retourna et se rapprocha de Williams.
-Je n'y croyais pas non plus jusqu'à ce que je vois ça. (Alexaï sortie une vidéo et la montra à son collaborateur)
-Qu'est ce que vous venez faire ici, sur Terre? demandait un soldat américain à un Alien enchaîné en croix contre un mur complètement nue.
-Nous avons... répondu à votre appelle.
-Comment se fait-il que vous parliez notre langue?
-Nous ne parlons pas votre langue mais nous avons la capacité de nous faire comprendre et de comprendre les langues universels. Vous avez aussi ce don sans le savoir.
-D'où venez vous?
-Nous venons d'un endroit qui n'existe plus, malheureusement. Un endroit qui était aussi beau que votre planète à l'état originel.
-Pourquoi votre planète n'existe plus?
-Elle a été anéantie par la Suprématie.
-La suprématie?
-Une espèce beaucoup plus destructrice que la votre.
-Vous semblez bien connaitre notre "Race".
-Nous avons longtemps Observer les différents mondes.
-D'ailleurs, depuis le début vous dites nous mais nous n'avons trouvé que vous.
-Les miens se cachent de peur de finir dans la même situation que moi maintenant. mais nous ne pouvons nous résoudre à laisser une espèce sous évolué disparaître sans avoir connu l'état dimensionnel.
-L'état dimensionnel?
L'Alien resta silencieux.
-Répondez moi.
-Je ne peux en dire plus.
La vidéo s'arrêta là.
-Je crois que c'est pour ça que l'on veut ma tête.
Confus par tout ce qu'il venait de voir et d'entendre, Arnold regarda par la fenêtre et vit un missile se diriger vers leur position.
-Couchez vous!!!
Williams n'avait pas fini sa phrase qu'il s'était déjà planqué sous le bureau alors qu'Alexaï et ses hommes regardait le missile se rapprocher si vite qu'ils ne pouvaient qu'attendre leur mort. Le choc de l'explosion dévora tout sur son passage.